Dragon Ball Rebirth (DBR)

Vous customisez vos figurines ? Vous créez des dioramas ou avez d'autres projets en tête ? N'hésitez pas à mettre vos réalisations ici ou à nous en parler. Les tutoriaux sont les bienvenus !

Messagepar keiran » Dim Sep 09, 2007 20:02

Chapitre 7 : Retour sur Terre

La Terre ! Notre merveilleuse planète ! Avec ses immenses océans bleutés, ses hautes montagnes et ses plaines verdoyantes. Il y a cinq ans elle était en ruines, victime de la puissance des dragons noirs qui avaient tout dévasté sur leur passage. Mais grâce à Songoku, ce n’était plus qu’un lointain souvenir et sa famille et ses amis avaient joué un grand rôle dans la reconstruction des nombreuses villes détruites. Aujourd’hui les cicatrices du passé ont disparu et les terriens vivent des jours paisibles.
Loin de la ville, en pleine campagne, près d’une rivière, se trouvaient trois petites maisons en forme de dôme. C’était ici que résidait la famille de Songoku. Aujourd’hui, ils déjeunaient chez Chichi. Sur la table, un grand nombre de plats étaient posés et étaient remplis d’une quantité impressionnante de nourriture alors qu’ils n’étaient que six autour de ce repas si l’on n’exceptait le petit garçon aux cheveux sombres quasi-châtains et aux grands yeux noirs qui jouait non loin de ses parents. Son père, vêtu d’un pantalon en jean et d’un tee-shirt bleu, avait des cheveux assez courts dressés sur sa tête partant tous sur un côté. Ils étaient noirs, à l’instar de ses yeux et ses traits étaient semblables à ceux de Songoku. La mère du petit était assise à côté de son mari, elle était très belle et ses longs cheveux châtains cascadaient dans son dos. Elle portait une robe courte assez claire avec des bottes blanches. En face d’eux, un autre couple était attablé : l’homme semblait être une version plus âgée et plus sérieuse du père du petit. Or mis le costume, les lunettes et la coupe de cheveux plus ‘‘droite’’, ils se ressemblaient comme d’eux gouttes d’eau. Sa femme, Videl, fille du grand champion Hercule Satan, avait de grands yeux bleus et de longs cheveux noirs formant une tresse qui tombait dans son dos. A une extrémité de la table, une femme aux cheveux mi-longs grisonnants et à l’air quelque peu sévère se tenait les bras croisés et observait la jeune femme qui venait de se lever à l’autre bout. C’était la fille de Videl et de son mari, Songohan. Elle s’appelait Pan. De longs cheveux noirs et lisses, de profonds yeux sombres (d’ordinaire emplis de curiosités) aussi dur que le métal, elle portait une robe du même type que celle de la mère du petit mais de couleur rouge. C’en était fini du petit garçon manqué qui n’en faisait qu’à sa tête, elle était une femme désormais.
Debout, sa chaise renversée, elle fixait la femme en bout de table. Les deux autres femmes observaient la scène, Videl, d’un air aussi sévère que la doyenne alors que sa belle-sœur, elle, ne semblait pas comprendre ce qu’il se passait.
Les bras le long de son corps, poings serrés, les dents grinçant, Pan paraissait vexée.
Ne pouvant plus se retenir, elle fit d’une voix forte :
- Je ne suis plus une gamine Grand-mère Chichi !
Pour appuyer ses propos, elle tapa du poing sur la table mais, n’ayant pas contrôlé sa force, la table se renversa et tous les plats s’envolèrent derrière elle sous le regards surpris des trois autres femmes alors que les deux hommes continuaient de manger dans leurs assiettes, tenues bien fermement dans leurs mains.
C’est à ce moment que Songoku choisit de faire son apparition…en plein dans la trajectoire des plats volants.
N’entendant pas de bruit de vaisselle cassée, les deux hommes levèrent la tête de leur assiette. Pan, elle, se retourna et se figea instantanément à la vue de son grand-père, debout, en train de manger le contenu des plats qu’il venait de rattraper. Une énorme pièce de viande dans la bouche, celui-ci leva la tête et prononça un ‘‘bonjour’’ quasiment incompréhensible.
Les larmes aux yeux, la jeune femme regardait son grand-père.
- Grand…Grand-père ? bégaya-t-elle très émue, ne pouvant faire un geste.
Le saiyen posa les plats par terre et s’avança en direction de sa petite fille.
- C’est toi Pan ? demanda-t-il. Tu as beaucoup changé ! Tu es une femme maintenant !
Enfin débarrassée de son blocage, elle sauta par-dessus la chaise renversée et s’agrippa au cou du guerrier, folle de joie.
- Grand-père ! Tu es enfin revenu !
Quand elle l’eu enfin lâché, Songoku se tourna vers les deux hommes et Chichi qui s’étaient levés.
- Vous avez l’air en forme.
Les deux hommes vinrent l’enlacer.
- Papa ! s’exclamèrent-ils en chœur. Tu nous as manqué.
- Songohan, Songoten, vous aussi vous m’avez manqué !
Il se retourna vers leurs femmes, toutes deux debout, côte à côte.
- Bonjour Videl, (celle-ci hocha la tête, un sourire aux lèvres). Bonjour, (il réfléchit une seconde)… Valese. La femme de Songoten eu un sourire franchement ravi.
- Eh bien tu en a mis du temps ; fit une voix sèche derrière lui.
Le saiyen se tourna pour voir sa femme approcher, bras croisés.
- Chichi ! fit-il, ravi. Tu m’as manqué.
La femme de Songoku se tint droite face à son mari et le fixa d’un regard froid. Songoku fut un peu surpris par cette attitude. Malheureusement pour elle, Chichi n’eut pas la force de tenir son petit rôle, elle éclata en sanglots et tomba dans le bras du guerrier qui la serra affectueusement.
- Toi aussi tu m’as manqué ! fit-elle, en pleurs.
- Calme toi Chichi ; dit-il d’un ton apaisant. Je suis là maintenant, tu n’as plus de raisons d’être triste.
Elle leva la tête, les yeux brillant de tristesse mais aussi d’amour. Songoku la fixa, plein de tendresse. Autour, tout le monde les regardait, touchés par cette scène.
Ce doux moment fut coupé lorsqu’une petite main agrippa le pantalon du saiyen. Le guerrier se baissa pour observer son petit fils. Le regardant d’un air curieux il fit :
- Bonjour toi ! (il leva la tête vers Songoten) Il est très mignon, mes félicitations !
- Merci ; répondit son fils. Il a deux ans. (il baissa la tête vers l’enfant) Rice dit bonjour à grand-père.
Le gamin lança un regard curieux en direction de Songoku.
- Bonjour Grand-père ; dit-il d’une voix encore maladroite.
Ce dernier eu un grand sourire ? Il prit son petit-fils dans ses bras et le souleva au dessus de sa tête ; le garçon éclata de rire sous le regard ravi de toute la famille.

Quelques heures et quinze plats plus tard, Songoku sortit de la maison en s’étirant. Dehors, le temps était magnifique, le ciel bleu ne comptait que quelques petits nuages, la nature était verdoyante et la rivière coulait paisiblement. Songoku avança et alla s’asseoir à l’ombre d’un arbre, non loin de sa maison. Assis en tailleur, il croisa les bras et ferma les yeux, sourcils froncés.
Ils sont si contents de me voir. Comment vais-je pouvoir leur annoncer qu’une nouvelle menace approche ?
Lorsqu’il ouvrit les yeux, Songohan se tenait debout devant lui, le regardant avec un regard étonné.
- Tiens Songohan ! fit-il l’air de rien mais ne pouvant cacher sa panique. J’ai vu Piccolo pendant mon séjour au Royaume des morts. Il t’embrasse.
Le demi-saiyen s’assit en face de son père.
- Ah oui ? Comment va-t-il ? demanda-t-il, curieux de savoir ce que son ancien mentor et ami faisait au Royaume de morts.
Songoku haussa les épaules.
- Bien. Il s’assure que tout se passe bien en enfer et d’après ce que j’ai vu je peux te dire que Cell et Freezer ont intérêt à se tenir à carreaux.
Son fils lâcha un rire bref.
- ça ne m’étonne pas de lui ! Il a trouvé le travail parfait ! (il s’interrompit) Papa, reprit-il après un silence pesant d’un ton plus sérieux et quelque peu inquiet. Que ce passe-t-il ? Ce n’est pas dans tes habitudes de méditer comme ça, surtout que tu viens à peine d’arriver.
Le guerrier eu un léger sourire. Son fils avait deviné.
- Je ne peux rien te cacher n’est-ce pas ? (Songohan acquiesça) Très bien ; ajouta-t-il en se relevant. Allez au palais de Dendé. Je vous y rejoindrais avec nos amis et je vous expliquerais tout.
- D’accord. Quelque peu hésitant il fit : ‘‘Papa, c’est grave ? ’’
Il n’eut qu’un hochement de tête pour seule réponse avant que son père ne disparaisse
Seul, Songohan croisa les bras et fronça les sourcils.
Pour que papa veuille que nous nous rejoignions tous, c’est que la menace qui pèse doit être terrible !
Il se leva et prit la direction de sa maison.
Plus vite nous serons au palais, plus vite nous en saurons d’avantage.

La maison de Bulma. Immense dôme jaune, marqué ‘‘Capsule Corporation’’, situé au milieu de la capitale Ouest – à nouveau dotée de ses immeubles, de ses tours se terminant par une sphère et surtout de son activité débordante – où y logeaient également sa famille et certains de ses amis.
A l’intérieur, dans une grande salle d’entraînement totalement blanche, se battaient deux hommes. L’un avait des cheveux mi-longs couleur lavande et très clairs. L’air assez dur, les yeux bleus aux iris noirs, il était vêtu d’un pantalon de combat noir et d’un débardeur assorti laissant apparaître ses muscles développés. Son adversaire, Uub, avait la peau sombre et ses cheveux noirs ne formaient qu’une grande crête. Les yeux noirs, très sérieux pendant ce combat, il portait un pantalon de combat blanc et un gilet oriental noir dévoilant ses muscles.
Songoku observait attentivement ce combat passionnant à travers une baie vitrée lorsqu’un homme passa devant lui, les bras croisés. Celui-ci se tourna vers notre héros.
- Alors ; fit-il d’une voix arrogante et très sûre de soit. Tu es est revenu. Et je suppose que cette visite et cet air sombre annoncent des ennuis ; ajouta Vegeta, très perspicace.
Plus petit et plus vieux que Songoku, il avait le regard dur et le sourire arrogant. De son front fuyant prenaient racine ses cheveux, courts et dressés sur sa tête, de manière agressive. Il n’était pas un saiyen ordinaire. Il était le Prince Vegeta, fils du souverain de ce peuple extraterrestre aujourd’hui presque éteint, Songoku, lui et leurs descendants étant les derniers représentant de ce peuple de guerriers.
Songoku fixa Vegeta. Derrière, le garçon aux cheveux lavande, Trunk, était en difficulté, il encaissait les coups de poing sans pouvoir les parer ni contre-attaquer et sont adversaire ne semblait pas vouloir gâcher son avantage. Trunk réussit à se dégager suffisamment longtemps pour se cambrer et expulser son énergie, la maison vibra quelque peu pendant la transformation de Trunk en Super Saiyen. Toujours entouré d’une aura dorée il passa à l’attaque devant le sourire de Oub.
- C’est exact, affirma le mari de Chichi. La situation est grave et nous allons devoir nous battre. Venez tous au Palais de Dendé, Songohan doit déjà y être. Je vous rejoindrai avec Krilin et les autres.
Vegeta eu un rictus en entendant les noms de leurs amis terriens.
- Je ne pense pas qu’ils soient très utiles ; déclara-t-il, moqueur.
- Peut-être. Mais ça les concerne eux aussi ; rétorqua calmement son rival. Ensuite, ils prendront leur décision.
Vegeta lâcha un petit bruit dédaigneux mais ne dit rien ;
Songoku hocha la tête.
- Alors à tout de suite ; fit-il avant de disparaître après avoir fait quelques pas.
Vegeta ouvrit la porte de la salle où les deux hommes se battaient.
- Trunk !
Celui-ci se retourna en reprenant son apparence normale, Oub s’arrêta également.
- Oui Papa ?
- Va chercher ta sœur et ta mère ; ordonna-t-il. On doit aller chez Dendé.
- Que ce passe-t-il ? Demanda son fils, curieux.
- Ne pose pas de question et obéit ; répondit le saiyen d’un ton sec.
Le demi-saiyen leva légèrement les bras en signe de protestation.
- Mais je ne peux pas y aller, je dois aller chercher Marron et Jil…
- Ils nous rejoindrons là-bas ; répondit Végéta avant même que son fils ait terminé sa phrase. (Trunk baissa les bras et abdiqua) Maintenant dépêche-toi.
- D’accord ! Oub tu viens avec moi ? demanda-t-il au jeune homme se tenant à côté de lui.
Celui-ci hocha la tête.
- Bien sûr.
Ils sortirent de la salle. Vegeta, lui, s’adossa contre le mur et croisa les bras.
Il semble avoir fait des progrès depuis cinq ans. Mais mon entraînement a payé et nous sommes sur un pied d’égalité.
Le Prince des saiyens sourit.
J’ai même un avantage. Et le défi qui nous attend me permettre de le prouver !

Le Palais de Dendé. Demi soucoupe perchée à plusieurs kilomètres au-dessus du sol, c’était un endroit paradisiaque d’une pureté et d’une architecture digne des plus grands temples où ses magnifiques rangs des palmiers ajoutaient un charme particulier à ce lieu.
C’est entre ces rangées que patientaient Songohan, Chichi et le reste de la famille. Songohan attendait tranquillement, assis en tailleur, les yeux fermés. Videl était près de lui. Songoten et Valese s’émerveillaient devant le petit Rice en train d’observer un papillon. Pan patientait debout, bras croisés. Chichi…faisait les cent pas, visiblement courroucée.
- Il m’énerve ! fit-elle, hurlant presque. A peine est-il arrivé qu’il va déjà repartir affronter je ne sais quel monstre.
Son fils ouvrit les yeux et regarda sa mère.
- Calme toi maman, on ne sait pas encore ce qui ce passe.
Au lieu de la calmer, ses paroles eurent l’effet inverse. Elle le foudroya du regard.
- Mais bien sûr que si ! ça devient une habitude. Il y a encore un monstre qui s’est échappé de l’Enfer ou le fils d’un de ces monstres qui veux se venger ! spécula-t-elle. Ne me prend pas pour une idiote ! A chaque fois c’est pareil ! termina-t-elle, quasi hystérique.
Le demi-saiyen eu un mouvement de recul face à l’agressivité de sa mère.
- Ne t’énerve pas Chichi ; fit une voix paisible provenant de l’entrée du palais. Nous allons bientôt savoir ce qu’il se passe.
_________________
Dernière édition par keiran le Lun Sep 10, 2007 14:44, édité 1 fois.
keiran
 

Messagepar keiran » Dim Sep 09, 2007 20:02

Tous se retournèrent, pour vois Dendé, dieu de la Terre, et son serviteur Mr Popo. Ils étaient exceptionnellement accompagnés de Maître Karine, un chat blanc tenant un bâton d’ermite, chef de la tour sacrée située en dessous du palais, et de Yajirobé, un homme hirsute messager et compagnon du maître. Dendé était un namek, plus jeune que Piccolo et d’allure moins guerrière, il portait une toge blanche. Mr Popo était un être très particulier. Petit et trapus, il avait la peau noire et des lèvres charnues. Ses grands yeux noirs ne clignaient jamais, le rendant effrayant pour beaucoup de personnes. Sa tenue était semblable à celle de Oub.
- Dendé ! s’exclama Songohan, content de revoir le dieu.
Le namek sourit.
- Nous sommes heureux de vous revoir, fit Dendé.
Ses compagnons hochèrent la tête.
Songohan se leva et s’approcha du Dieu.
- Dendé, sais-tu ce qui se passe ? demanda-t-il.
Celui-ci baissa la tête, l’air coupable.
- Je suis navré Songohan. Il faudra attendre Songoku.
- Ce n’est pas grave ; le rassura-t-il, nous pouvons encore attendre un peu.
Le namek hocha la tête avec un sourire rassuré.
- Quelqu’un arrive ! cria Songoten en se retournant.
Tous levèrent la tête.
- C’est Vegeta ; informa son frère.
Trois silhouettes entourées d’un halo d’énergie blanchâtre apparurent au-dessus de leurs têtes. Vegeta, Oub et Trunk se posèrent sur le sol du palais, faisant disparaître l’aura qui les entouraient. Un petit avion jaune arriva juste derrière eux et se posa à côté des trois hommes. Le cockpit s’ouvrit et deux femmes en sortirent. L’une, vêtue d’une longue robe jaune, devait avoir l’age de Chichi, peut-être plus. Elle avait des cheveux bleus assortis à ses grands yeux profonds. Elle restait très belle, malgré son age. L’autre était sa fille. Environ l’age de Pan, elle ressemblait beaucoup à sa mère hormis des cheveux plus longs virant un peu sur le vert et un air plus sévère. Elle portait un pantalon en jean et un tee-shirt rouge.
Songohan et ses compagnons les rejoignirent.
La femme aux cheveux bleus regarda tout autour d’elle. Une fois cette inspection terminée elle regarda le demi-saiyen.
- Mais où est Songoku ? Je croyais qu’il nous avait donné rendez-vous ici.
- Détend toi Bulma, il est allé chercher Krilin et les autres ; expliqua Gohan. Je pense qu’il ne devrait plus tarder maintenant.
A peine eut-il terminé sa phrase que Songoku apparut, plusieurs personnes lui tenant sa tunique. Il y avait Krilin, un petit homme âgé, les cheveux grisonnants ainsi que la moustache. Les yeux noirs constamment étonnés, il n’avait pas de nez. Derrière lui ce trouvait sa femme, C-18, cyborg autrefois ennemie de nos héros. Ses cheveux blonds coupés courts, ses habits stricts et son air sévère la rendait très intimidante. A leurs côtés, leur fille Marron portait un petit garçon aux cheveux lavande dans ses bras. Marron avait hérité des cheveux blonds (bien que plus longs) de sa mère ainsi que de son nez. Mais l’expression de son visage, à la fois amicale et toujours étonnée, était une particularité qu’elle tenait de son père. Elle portait une robe rose. Elle avança directement dans la direction de Trunk qui lui fit un grand sourire en la voyant s’approcher. Plus à l’écart on pouvait apercevoir Yamcha, Tenshinhan et Chaoz.
Yamcha était un homme aussi âgé que Bulma. Une cicatrice lui barrait l’œil droit et une autre la joue gauche. Il avait de longs cheveux noirs et portait un costume ocre. Il était accompagné de Plume, un petit chat volant. Tenshinhan et Chaoz portaient tous deux un pantalon de combat vert bandé de jaune aux chevilles et un débardeur blanc. Grand chauve très musclé, la mine sérieuse, Tenshinhan possédait un troisième œil au milieu du front améliorant grandement sa vue, chose utile lors d’un combat. Son compagnon était exactement l’inverse. Très petit, il ressemblait à un enfant. La peau légèrement bleutée, son visage aux pommettes rouges et aux grands yeux immobiles était indéchiffrable. Il portait un petit chapeau, cachant un unique cheveu sur son crâne. Le père de Videl était également présent. Pantalon blanc, veste marron tenue par une ceinture, il avait le crâne dégarni et sa moustache tombante rejoignait les vestiges de sa coupe afro. De petits yeux bleus, il avait un air ébahit sans doute dû au nombre de personnes présentes.
De l’autre côté, Songoku tenait un vieillard aux barbe et moustache blanches. Vêtu d’un short jaune et d’un tee-shirt vert, il portait des lunettes de soleil. Le guerrier le tenait à bout de bras et Tortue Géniale – c’était son nom – se débattait, faisant preuve d’une vivacité peu commune pour son age, ce qui étonna Oolong, un petit cochon vêtu d’un pantalon tenu par des brettelles, qui se tenait proche de Songoku.
- Non pas question ! criait le vieil homme. Je ne veux pas y aller c’est l’heure de mon émission préférée, laisse moi tranquille. Je ne veux pas y aller, je ne veux pas y aller !
Comme ils étaient arrivés, Songoku le lâcha et le vieux maître rebondit sur le sol du palais. Il atterrit aux pieds de Pan qui resta impassible. Mais le vieillard changea complètement d’attitude et pris un air intéressé. Toujours couché par terre, il croisa les bras et regarda au-dessus de lui, sous la jupe de la jeune femme.
Avec un grand sourire il fit :
- Oh ! Mais je vois que la vue n’est pas mal du tout ici.
Pan baissa les yeux et aperçu le vieil homme. Enervée, elle serra les dents et le frappa d’un coup de pied fulgurant en criant ‘‘Dégage ! ‘‘. Tortue Géniale fit un vol plané et finit sa course en percutant le tronc d’un palmier et en poussant des gémissements de douleur.
- Et ne t’avise plus de recommencer ; lui conseilla la fille de Gohan.
Il y eut plusieurs rires. Songoku fit un pas en avant et tous s’approchèrent – Tortue géniale en se tenant le dos – et formèrent un cercle.
- Mes amis, merci d’être tous venus ; fit-il d’un ton grave et sérieux. Ceci vous concerne tous.
A ces mots, il inspira à fond et leur raconta mots pour mots ce que lui avait révélé Kaioh.
Quand il eut fini, un silence glacial régnait dans le palais et seuls C-18 et Vegeta restaient impassibles. Les autres, la bouche ouverte, tremblant de tous leurs membres, étaient horrifiés.
Dernière édition par keiran le Lun Sep 10, 2007 14:45, édité 1 fois.
keiran
 

Messagepar San999 » Lun Sep 10, 2007 11:43

Nyaaah! Cool, les retrouvailles! Cela fait plaisir de "revoir" tout le monde.

Ah la la! Comme tu es régulier dans tes qualités, c'est dur de te trouver des trucs neufs à dire. Car les descriptions que tu fais des personnages, leurs attitudes, leurs façons de parler sont très fidèles à l'original. Les images en anime viennent tout naturellement à l'esprit quand on te lit, tout comme je les "entends" presque parler.

La scène avec Kame Sennin, par exemple, je la "voyais" défiler clairement dans ma tête, tellement c'était bien décrit et parfaitement... ça. Et puis, c'était drôle. :lol: Je ne saurais dire pourquoi, mais cette scène est pour moi un des exemples qui montrent l'influence dominante de l'anime sur ta façon d'écrire. (Je suis incapable d'imaginer cette scène en manga. Alors qu'elle me paraît naturelle en anime.)

Pour l'instant, du peu que tu as montré, j'aime bien le caractère de Pan! (Je dis ça, parce que comme tu le sais, je la hais dans DBGT, alors c'est notable.)

La critique, maintenant: Tu aurais dû plus aérer ton texte, en mettant plus de paragraphes. Là, c'est trop compact, cela peut rébuter de voir ça.

En tout cas, j'attends sagement la suite! :D
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Messagepar keiran » Lun Sep 10, 2007 20:19

Merci !

Je pense avoir des progrès a faire. Surtout au niveau du vocabulaire qui est un peu limité.
Mais que tu trouves que tout colle en "anime" me fait très plaisir car c'est exactement ce que j'ai voulu faire.
Pour aérer tu veux dire quoi ? que je saute des lignes ? ou faire plus de paragraphes ?

je ne sais pas quand sera la suite. Mes 8h des philo par semaine ne me laissent pas bcp de temps :cry:
keiran
 

Messagepar San999 » Lun Sep 10, 2007 20:37

Ben, mets plus de paragraphes. Avec une ligne d'espacement entre chacun d'eux.
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Messagepar keiran » Mer Oct 17, 2007 18:20

voici un nouveau chapitre !

il se situe entre les chapitres 4 et 5

bonne lecture !

Chapitre 4’ : L’offensive du namek :

Deux semaines passèrent rapidement. Songoku s’acharnait à essayer de traverser la couche nuageuse mais rien n’y faisait, à chaque fois c’était la même chose : il n’arrivait pas à se concentrer suffisamment longtemps pour franchir entièrement l’obstacle. Piccolo l’observait d’un œil attentif afin de lui faire part des défauts qu’il constatait dans la manière d’agir du saiyen.
De nouveau au sol, Songoku fit soudain éclater son énergie. Une aura blanche l’entourait ; son regard était aussi dur que de l’acier et plus intimidant que jamais rivé sur la barrière.
A la vue de son ami, le namek eut un mouvement de recul :
- Mais que fait-il ? s’interrogea-t-il, inquiet.
Jambes légèrement fléchies, le saiyen tendit ses bras et joignit ses mains au niveau des poignets, en position verticale.
- KA…. commença-t-il à énoncer d’une voix forte.
Il rabattit ses bras au niveau de sa hanche droite. Il avait rapproché ses mains, les plaçant face à face, un petit écart les séparant.
- ME…
Une lueur bleutée se forma entre ses paumes, formant progressivement une boule d’énergie.
- HA…ME…
La boule d’énergie grossit, semblant vouloir déborder. Il rabattit ses mains grandes ouvertes devant lui.
- HA !!! termina-t-il en poussant un hurlement suraigu.
Ce cri symbolisait la libération de son énergie, la boule au creux de ses mains se déchaîna en un rayon destructeur : une vague déferlante. Le saiyen venait de la lancer en direction de la barrière. Il s’élança à sa suite.
Piccolo resta sans voix face à la manœuvre du guerrier :
Mais qu’essayait-il de faire ?
A peine une fraction de seconde plus tard la vague d’énergie vint s’abattre sur les nuages, enfin d’après ce que vit Piccolo. Le rayon bleuté traversa les nuages devant ses yeux ébahis. Le barrage s’était ouvert !
- Comment est-ce possib… commença-t-il à balbutier.
Mais il s’arrêta, son regard se plaça sur la silhouette qui talonnait la Kamehameha : Songoku.
Filant à toute vitesse, il avait suivi son attaque de très près. Devant lui se présentait l’ouverture produite par cette même attaque.
Piccolo réalisa soudain ce que le guerrier s’apprêtait à faire.
- Il va passer ! s’écria-t-il d’un ton à la fois surpris et rageur.
Songoku commençait lui aussi à y croire, un sourire se dessina sur ses lèvres… pour s’effacer aussitôt, remplacé par un air paniqué sur sa mine déconfite : l’ouverture se rebouchait.
Paniqué, gesticulant dans tous les sens, Songoku essaya de s’arrêter tant bien que mal.
- Non, non, non ! hurla-t-il, bras devant lui en voyant la barrière s’approcher inexorablement.
Un bruit fracassant se fit entendre. La silhouette du saiyen tomba comme une feuille morte de la frontière entre les deux mondes. L’empreinte du choc s’étalait sur tout son corps. Le guerrier, langue pendante, les yeux dans le vague, voyait de petits nuages tourner autour de sa tête. Il s’écrasa sur le sol rocailleux de l’Enfer.
Piccolo accourut à son secours en parcourant les quelques mètres qui les séparaient en quelques habiles bonds sur les plus gros rochers qui saillaient ça et là.
- Ça va Songoku ? demanda-t-il penché au dessus de lui sans paraître réellement inquiet.
Le saiyen secoua la tête et s’assit en tailleur. Il croisa les bras, tête baissée.
- Je pensais tellement que ça allait réussir cette fois ! dit-il, une pointe de désespoir dans la voix.
- Calme-toi, tu es trop tendu ; conseilla le namek d’un ton apaisant à son ami qui tremblait de frustration. Reste dans cette position et profites-en pour méditer et te concentrer sur ta tache. Tu dois réussir.
- Je…Je crois que tu as raison, finit-il par lâcher après un long moment.

Il releva la tête vers son ami avec un air désolé :

- Mais cela fait deux semaines que je suis ici, Freezer et les autres se sont sûrement rétablis depuis…
Le namek ferma les yeux et sourit, plein de confiance.
- Ne t’en fais pas, je m’en charge. Maintenant concentre-toi sur toi-même et non sur ce qui t’entoure.
Le saiyen hocha la tête.
- Bien !
A ces mots, il ferma les yeux, croisa les bras, et se concentra.

Plusieurs minutes s’étaient écoulées, Piccolo observait son ami du haut du rocher où il était assis. La respiration du saiyen était désormais régulière mais son visage restait toujours crispé.
Très bien. Il est enfin concentré sur lui-même.
Soudain, il sentit quelque chose se rapprocher de sa position. C’était l’énergie de Freezer ainsi que celle de plusieurs autres ennemis qu’il avait combattus aux côtés de Songoku.
Ils arrivent.
Il jeta un regard sur le saiyen.
Si je les combats ici, il sera sans défense, je dois les empêcher d’arriver.
Il se leva. Serrant les poings, il fit éclater son énergie en un halo blanc similaire à celui qui avait entouré son ami quelques minutes auparavant
Il prit son envol. Quelques seconds plus tard, estimant qu’il était assez loin, il atterrit, fit disparaître l’aura qui l’entourait et alla s'installer sur un rocher. Tout était calme, il patienta calmement au milieu du site qu’il avait choisi pour combattre : un terrain accidenté situé entre deux sombres volcans aux allures agressives qui laissaient s’échapper leur dangereux magma le long de leurs flancs.
Les voilà !
Il releva la tête pour suivre du regard l’arrivée de la dizaine de halos colorés qui s’approchaient à toute vitesse.
Piccolo, pas impressionné le moins du monde, attendit que ces êtres atterrissent devant lui en gardant son air impassible.
En tête, le tyran Freezer, petit extraterrestre imberbe, violet et blanc, à la queue musclée et redoutable, avança vers le namek, ses yeux semblant lancer des éclairs.
Derrière lui, un dragon ressemblant à une énorme taupe et un autre vert, petit et trapu inspectaient les alentours d’un regard inquiet. Un monstre vert ressemblant à une cigale, un homme à la peau bleue et portant une armure jaune et quatre extraterrestres aux armures immaculées et aux larges épaulettes se placèrent derrière Freezer afin de le soutenir.
- Freezer, je ne vois Songoku nulle part, remarqua le plus petit des dragons. C’est peut-être un piège !
Ce fut Piccolo qui répondit :
- Songoku n’est pas là mais je suis tout à vous messieurs, dit-il en se mettant en positon de combat, présentant son profil, bien campé sur ses jambes légèrement fléchies, une main devant lui afin de parer toute attaque, l’autre en retrait pour contre-attaquer. Si vous arrivez à me battre je vous dirai où il se trouve ; ajouta-t-il avec un fin sourire.
Freezer baissa les yeux, baissa la tête et sourit à son tour :
- Très bien, c’est comme tu voudras Piccolo, fit-il d’une voix sereine mais menaçante.
Puis il releva la tête, ouvrit les yeux et ajouta :
- Mais tu ne nous auras pas aussi facilement que la dernière fois !
Ce fut au tour du namek d’arborer un sourire de prédateur. Apparemment, il n’était pas de l’avis du tyran. Il se redressa et porta une main à son turban, l’autre à sa cape :
- C’est ce que nous verrons.
D’un geste à la fois rapide et habile, il retira simultanément ces deux vêtements qui vinrent se poser sur un rocher ; celui-ci se brisa en morceaux sous l’impact.
Au même instant, Freezer chargea, poing brandi. Piccolo se baissa, passa sous sa garde et enfonça son poing dans l’estomac du tyran qui cracha un peu de salive.
Freezer recula de quelques pas malhabiles en se tenant le ventre. Il serra les dents, rageur.
- Tu me le paieras, cracha-t-il
Puis il se tourna vers ses camarades et ordonna :
- Allons-y ! Ecrasez-le !
Ils chargèrent. Cell, la cigale, arriva le premier sur Piccolo. D’un coup de pied salvateur, le guerrier à la peau verte le renvoya d’où il venait, percutant Freezer au passage. Les Forces Spéciales du tyran, aux armures blanches, dépassèrent le namek et firent immédiatement demi-tour pour l’attaquer par surprise. Piccolo fit éclater son énergie, la puissance dégagée balaya les membres du commando, les envoyant voler dans la rivière de lave située derrière eux.
- Pathétique, commenta Piccolo d’une voix pleine de mépris.
- Ce ne sera pas aussi facile avec moi, intervint une voix grave.
Le namek releva la tête pour apercevoir Rild dans son armure jaune. Le général descendit vite et atterrit brutalement, fissurant le sol sous ses pieds.
Piccolo se remit en garde. Rild, lui, resta droit comme un « i », poings serrés, bras le long du corps.
Leurs regards se croisèrent. Un geyser de lave surgit des fissures. Les deux guerriers s’élancèrent. En suspension à plus de dix mètres au-dessus du sol, le combat faisait rage. Piccolo pris rapidement l’avantage, coups de pied, de poings, feintes, Piccolo gagnait rapidement du terrain devant un Rild qui ne pouvait contenir l’offensive du namek. D’un uppercut au menton, il envoya son vis-à-vis voler à plusieurs mètres au dessus de lui. A une vitesse fulgurante, devenu invisible au commun des mortels, il se déplaça dans la trajectoire de son adversaire. Mains jointes, il les abattit sur son ennemi , l’envoyant s’écraser sur la paroi d’un volcan qui entra en éruption.
Piccolo se posa en douceur, impassible puis sourit.
Joignant ses mains, il en fit craquer les os. Il agit de même avec son cou. La tête encore inclinée sur le côté il s’interrompit soudain :
- N’essayez même pas, dit-il au deux dragons qui tentaient de l’attaquer discrètement pas derrière.
Ceux-ci stoppèrent leur mouvement. Abandonnant toute subtilité, ils se ruèrent sur le namek. Celui-ci fit volte face et, de chacune de ses mains, envoya une boule d’énergie dorée atteignant le binôme de pleine face. Une fois la fumée dissipée, les deux dragons se secouèrent vigoureusement la tête. Il se retournèrent, l’un face à l’autre et se fixèrent avec des yeux surpris. Ils levèrent doucement la tête et ouvrirent grand leurs yeux apeurés, de la sueur perlant sur leurs fronts.
Au dessus d’eux, Piccolo avait porté ses mains croisées devant son front, une boule d’énergie formée à l’intérieur. Il rabattit ses paumes devant lui en direction de ses adversaires pétrifiés.
- Masenko ! hurla-t-il.
Une vague d’énergie dorée se dégagea et fut propulsée en direction des dragons aux yeux exorbités devant l’approche inévitable du gigantesque rayon destructeur.
Le choc fut terrible et le sol se fracassa, la roche en fusion jaillissant de partout.
Quelques minutes plus tard, à quelques mètres de là sur un sol stable, Piccolo, de nouveau paré de sa cape et son turban, finissait d’entasser les corps inertes de ses adversaires. Le dragon verdâtre sur le dos, il le fit basculer sur un Freezer à la langue pendante et aux yeux vitreux.
Le namek s’épousseta les mains.
- Bien, voilà une bonne chose de faite. Ils ne devraient plus nous ennuyer avant quelques temps.
Il se retourna et murmura pour lui-même :
- Je n’ai plus qu’à rejoindre Songoku maintenant.
Son aura blanche apparut et il s’envola en direction de son ami.
keiran
 

Messagepar keiran » Sam Oct 04, 2008 17:23

Nouveau chap !
Bonne lecture !

Chapitre 8 : Cure de Jouvence



Calmement, les bras croisés, Végéta fit quelques pas et vint se placer non loin de Sangoku.

- Donc pour faire simple, dans six mois nous devons prendre un vaisseau en direction de cette galaxie noire, trouver ce Tahei pour qu’il nous aide à approcher et à éliminer le Kaioh déchu, avant qu’il n’envahisse les autres galaxies ; résuma-t-il d’un ton posé ; et si nous échouons l’univers est condamné.

Sangoku hocha la tête.

- Oui c’est ça, confirma le saïyen. Et d’après Kaioh, cet être est la personne la plus puissante qui n’est jamais existée.

- Très bien. Je viens avec toi. J’ai besoin de mesurer l’étendue de mes progrès.

Notre héros se tourna ensuite vers ses fils, Trunks et Oub.

- Et vous ? Vous venez avec nous ?

Sangohan fit un pas en avant.

- Bien sûr que nous venons Papa, répondit-il au nom de tous. On ne va pas laisser notre planète se faire détruire sans lever le petit doigt !

Son père sourit. Il regarda ensuite sa petite fille.

- Pan ?

La jeune femme fut très surprise et écarquilla légèrement les yeux. Son grand-père lui demandait de l’accompagner !

Un sourire aux lèvres, celle-ci hocha la tête, très heureuse.

- Et vous sa vous tente ? demanda-t-il en se tournant vers Krilin, Yamcha et Tenshinhan.

Krilin eut un mouvement de recul, si bien qu’il faillit tomber à la renverse.

-Quoi ? Mais enfin Sangoku, tu n’es pas sérieux ! On ne vous serra pas utiles, on risque de vous gêner.

Son ami sourit en secouant la tête.

-Krilin, si je vous le demande c’est que vous ferez tout sauf nous gêner.

Son ami regarda Yamcha et Tenshinhan qui s’étaient placés à coté de lui. Il lança un regard inquiet vers sa femme, celle-ci hocha la tête ; il pouvait y aller.

- Et bien dans ce cas, on accepte…

- Mais enfin, vous êtes complètement malades ! intervint Chichi, furibonde. Que vous désiriez défendre la Terre, je ne suis pas contre mais regardez-vous ! Vous ne pouvez plus rien faire à votre âge ! Même Vegeta et toi commencez à vieillir malgré votre jeunesse de saïyens, ajouta-elle en se tournant vers son mari. La remarque fit tiquer Végéta qui détourna la tête, vexé. Ce n’est plus de votre âge ! lança-t-elle en croisant les bras.

Quand elle eut terminé, personne ne dit mot.

Brisant le silence, Sangoku posa une main sur l’épaule de sa femme.

- Tu as entièrement raison Chichi.

Cette remarque stupéfia tout le monde. En chœur, ils lancèrent un « Quoi ! » de surprise.

- Attendez ici je reviens.

Sangoku disparu sans leur donner de réponses. Il réapparut quelques secondes après avec sept boules jaunes orangées de la taille d’un ballon de handball et parfaitement lisses dans ses bras. Chacune portait un certain nombre d’étoiles, allant jusqu’à sept. Il les déposa sur le sol de marbre du palais. Une lueur jaune clignotait de façon régulière à l’intérieur de ces boules.

Le saïyen se retourna le dieu de la Terre :

- Dis-moi Dendé, comment fonctionnent ces nouvelles Dragon balls ?

Le namek écarquilla les yeux en comprenant ce que son ami voulait faire avec ces Dragon balls.

- Eh bien, un fois le dragon Shenron invoqué, tu as le droit à deux vœux quels qu’ils soient. Ensuite, il te faudra attendre sept années avant de pouvoir les réutiliser, expliqua-t-il. Mais tu n’as pas le droit de faire ce genre de vœux Sangoku. Le Doyen avait été formel la dernière fois ! Les boules de cristal ne doivent pas être utilisées à chaque problème que nous rencontrons. Nous devons suivre le cours de notre vie et assumer nos problèmes ! Ajouta-t-il très rapidement et d’un ton implorant.

Sangoku sourit et posa sa main sur l’épaule du Dieu.

- Ne t’inquiète pas, c’est le Doyen lui-même qui souhaite que nous utilisions les boules.

Le namek eu un mouvement de recul et écarquilla de nouveau les yeux.

- Comment ! s’exclama-t-il, surpris.

- Oui, la situation l’exige. Il prit un ton plus grave. Le danger qui nous menace ne doit pas être pris à la légère et nous devons être en pleine possession de nos moyens pour l’affronter.

Raide, apeuré, de la sueur perlant sur son front, Dendé hocha la tête et recula.

- Bien, dit-il d’une voix tremblante.

Le saïyen se tourna vers ses amis qui discutaient non loin de la situation actuelle.

- Sangohan ! appela son père d’une voix forte.

Son fils se retourna et rejoignit son père en trottinant.

- Songohan, je vais t’expliquer ce que nous allons faire…





Quelques minutes plus tard, toute la troupe se tenait devant les Dragon balls qui clignotaient toujours.

Nos amis avaient formés trois groupes. L’un d’eux se composait de la première génération à savoir : Sangoku, Krilin, Yamcha, Tenshinhan, Bulma, Végéta, Chichi, Chaoz, C-18, Yajirobé et Hercule. Tortue Géniale, Oolong et Plume étaient également présents. En face d’eux : Sangohan, Sangoten, Trunks, leurs femmes respectives ainsi que Oub formaient l’autre groupe. Plus en retrait, on pouvait trouver Pan et Bra avec leurs neveux dans les bras ; Dendé, Popo, Karine se tenaient à leurs côtés.

Sangoku fit un pas vers les dragons balls. Bras écartés et levés vers le ciel, il fit d’une voix forte :

- Réveille-toi Shéron ! Nous avons besoin de toi !

A ces mots, les boules restèrent lumineuses. Le vent se leva et le ciel s’assombrit en peu de temps. Une formidable explosion lumineuse se produisit au niveau des Dragon balls. Il en surgit une longue silhouette étincelante qui commença une longue ascension dans le ciel obscure, révélant une taille extraordinaire. La silhouette cessa de briller et le gigantesque dragon sacré Shenron apparu devant nos amis. Très long, vert, sa tête aux yeux écarlate effrayait toute personne non avertie.

- Bonjour. Vous avez le droit à deux souhaits. Je les exaucerais dans la mesure du possible. Dit-il d’une imposante voix gutturale.

- Shenron ! Vois-tu le groupe qui se tient derrière moi ? dit Sangoku en tendant le bras derrière lui.

- Oui je les vois ; répondit simplement le dragon.

- Je souhaite que tu nous rendes, à ce groupe et à moi, la jeunesse et la vigueur que nous avions deux années après le tournoi contre Cell.

- C’est facile ! répondit Shenron.

Ses yeux écarlates s’illuminèrent et un halo de lumière aveuglant entoura le groupe. Les autres, se cachaient les yeux, il eut la surprise de voir ses parents et ses amis, rajeuni d’environ trente ans. Les concernés eux, se regardait d’un air ravi, ravis d’être jeunes à nouveau. Sangoku n’avait pas beaucoup changé, excepté, peut-être, un visage moins dur. Vegeta avait des cheveux plus longs coiffés de façon particulière, le faisant passer pour un fou pour la plupart des terriens. Bulma retrouva sa beauté exceptionnelle et Chichi ses longs cheveux d’ébène et son expression si douce, les marques du passé dues aux joies mais aussi aux moments difficiles qu’elle avait passé à attendre son mari et ses fils partis combattre. Krilin avait abandonné sa moustache et ses cheveux blancs et arborait un physique le faisant passer pour un enfant. Yamcha redevint un homme séduisant aux cheveux courts ressemblant à ceux des saïyens quoique moins raides. Tenshinhan, lui, était plus déterminé que jamais et Chaoz souriait de toutes ses dents. C-18, étant cyborg, n’avait pas changé. Plume, Oolong non plus d’ailleurs et bien entendu Tortue Géniale, âgé de plusieurs siècles, à qui ces trente années en moins ne le rajeunissaient pas, peut-être était-il plus souple ? Enfin, Hercule Satan avait recouvré sa célèbre coupe afro et ses yeux pétillaient de joie, ses admiratrices allaient retrouver leur sauveur !

- Oh ! Que c’est bon d’avoir retrouvé sa beauté de jeune fille, déclara Chichi, d’une voix remplie d’allégresse.

Bulma se retourna vers son amie, un grand sourire illuminait son visage.

- Je crois que tu as raison Chichi, c’est si agréable.

Krilin tira ses cheveux et eut un cri d’exclamation en découvrant qu’ils avaient repris leur teinte sombre. Il en avait les larmes aux yeux.

Il s’approcha de son ami, un grand sourire aux lèvres.

- Merci Sangoku, nous venons de renaître !

Les larmes aux yeux, Krilin ne savait que dire. Hercule était profondément ému par son rajeunissement soudain, ses yeux bleus emplis de larmes.

- J’attends votre deuxième vœu ; intervint le dragon en baissant la tête.

Sangoku se retourna et fixa Songohan dans les yeux avec un sérieux retrouvé, son fils hocha la tête. Le demi-saiyen se tourna vers Shenron.

- Shenron, dit-il, redonne leurs vingt ans au groupe qui se trouve derrière moi ainsi qu’à moi-même.

Les yeux écarlates réapparurent et se fut au tour de Végéta et des autres d’êtres éblouis. Une silhouette essaya d’entrer discrètement dans la boule mais Bulma l’extirpa à temps et envoya Tortue Géniale voler au loin d’une claque magistrale.

- Ne soit pas trop gourmand ! lui dit-elle sévère.

La lumière se dissipa et Pan ne put qu’ouvrir des yeux grands d’étonnement, ses parents…ils avaient retrouvé le physique qu’ils avaient lorsqu’elle n’était pas encore née ! Le physique de leur jeunesse, quand ils jouaient aux super héros dans leurs costumes de Great Saiyaman! Elle devait l’avouer, son père avait beaucoup de charme ; celui-ci possédait maintenant des cheveux un peu plus souples, moins épais, son sourire en coin avait quelque chose d’envoûtant et il paraissait beaucoup moins sérieux que l’image du scientifique brillant qu’il avait adopté depuis des années. Sa mère, elle, se tirait les mèches de ses cheveux redevenus courts avec une expression assez amusée. Sangohan l’observait avec un grand sourire. Leur fille les rejoignit.

- Papa, Maman ! Vous êtes superbes !

- Merci ma chérie, lui répondit sa mère.

Sangohan, lui, venait d’abaisser ses lunettes. Il les replaça sur son nez et sa vision devint floue alors il les retira. Il les inspecta sommairement et avec un haussement d’épaules, il les jeta derrière lui.

Il en revint à sa fille.

- Ça ne te fais pas bizarre d’avoir des parents âgés de deux ans de plus que toi ? demanda-il.

Pan hocha les épaules.

- Je pense que je m’y ferais et puis, quelque soit votre âge, vous resterez mes parents.

Songohan hocha la tête, un sourire aux lèvres.

- Et toi, tu resteras notre petite fille.

Faussement vexée, elle abattit son poing sur l’épaule de son père qui éclata de rire.

- Hé ! Je suis une adulte maintenant ! Tu n’as pas le droit ! dit-elle un grand sourire aux lèvres.

Derrière elle, Sangoten posa sa main sur son épaule l’obligeant à se retourner.

Son oncle n’avait pas beaucoup changé, ses cheveux étaient un peu plus courts mais, les saïyens restaient jeunes pour une période assez longue, leur physique variait assez peu. Les autres, en fait, n’avaient subis que très peu de changements : leur visage avait juste perdu de leur sérieux retrouvant une certaine innocence.

Rice, toujours dans les bras de Pan s’agita et sa tante le rendit à son père. Celui-ci le remercia. Il souleva son fils au dessus de lui et lui fit un grand sourire.

Ensuite, Sangoten leva son regard vers son frère.

- Nous voilà repartis pour de nouvelles aventures ; dit-il, souriant.

- Hé oui Songoten ! Intervint la voix de son père derrière lui. Son père posa sa main sur l’épaule de son fils. Il regarda ses enfants et sa petite-fille. Je suis ravi de les vivre avec vous tous.

Le dragon sacré intervint :

- Vos vœux sont exhaussés. Je dois partir maintenant.

Alors, sous les yeux émerveillés de toutes les personnes se trouvant dans le palais, une nouvelle explosion de lumière se produisit. Elle engloba le dragon qui devint lui-même lumière. Les Dragon balls décollèrent du sol immaculé et vinrent se fondre dans la sphère lumineuse qui lévitait désormais à une dizaine de mètres de nos amis. Soudainement, la sphère éclata en sept petites sphères qui s’éparpillèrent à la surface de la planète. Le ciel retrouva sa teinte azur, il faudrait maintenant sept longues années avant de pouvoir à nouveau observer un tel spectacle.

Ils se regroupèrent. Chacun observait les changements opérés sur chacun d’entre eux, retrouvant ou découvrant le physique de l’autre, il y a trente ans ou lorsqu’ils avaient vingt ans. La colère de Chichi avait disparue et celle-ci semblait être sur un nuage, Krilin sautillait de partout, ravi d’avoir retrouvé toute sa souplesse et Végéta lui-même arborait un petit sourire, certes assez féroce …





Une fois remis de leurs émotions, les membres du groupe se calmèrent un peu, dans six mois les saïyens et les autres guerriers terriens devront partir pour un lieu lointain et inconnu où résidaient de dangereux individus qu’on pouvait qualifier de monstres ; des monstres sans pitié, prêts à tout pour arriver à leurs fins. Et ce sont des êtres que Sangoku et les autres devront combattre. Leur rajeunissement leur avait procuré un avantage certains mais il restait la possibilité que l’un d’entre eux succombe aux attaques de leurs ennemis et, alors, il faudrait attendre sept longues années pour le ressusciter à l’aide des dragon balls si cela serait possible car, face à l’inconnu, les surprises sont nombreuses et ils étaient tous conscients que la défaite pouvait les attendre dans la Galaxie noire et qu’ils ne puissent être ressuscités pour la simple raison que la Terre serait détruite et les dragon balls avec, en témoignaient leurs mines tendues et sombres et le silence pesant qui régnait désormais dans le palais.

Bulma rompit le silence :

- Bien, il ne me reste plus qu’à construire ce fameux vaisseau et je suppose que je devrais prévoir une pièce pour vous entraîner pendant le voyage.

Elle avait dit ça sur le ton de l’évidence, après toutes ces années, elle commençait à les connaître.

Sangoku la regarda dans les yeux, plein de gratitude.

- Merci, Bulma.

- Bien sûr il va falloir que je vous accompagne pour réparer le vaisseau en cas de besoin, dit-elle dans un soupir. En effet, ses expériences précédentes n’avaient pas toujours été une promenade de santé.

A la stupeur générale, Bra intervint :

- Non maman, c’est moi qui irait ; dit-elle d’une voix déterminée.

Elle avait fait un pas en avant, bien campée, sourcils froncés, elle n’en démordrait pas, elle partirait.

- Mais enfin ma chérie, protesta Bulma, c’est un voyage dangereux !

- Maman, quand tu avais mon âge tu avais déjà voyagé dans le monde entier et parfois seule, tu avais attaqué la plus grande armée de la planète avec Sangoku et bien d’autres choses encore ! Tu m’as toi-même dit que malgré tous ces dangers, tu ne regretterais jamais ces aventures car elles t’ont permis de devenir ce que tu es aujourd’hui et grâce à elles tu as connu des gens formidables et Papa en fait partie ; dit-elle d’un ton passionné. Autour tout le monde était stupéfait, Bulma, elle, ne disait rien. Maman, reprit-elle plus calmement, pendant la reconstruction tu m’as appris tout ce que tu savais, tu sais que je suis aussi capable que toi de diriger ce vaisseau.

Bulma, fixa sa fille, dans ses yeux brûlaient un feu ardent, le même feu qui avait brûlé et qui brûlait toujours en elle, le feu qui brûlait aussi dans le cœur de Vegeta, dans le cœur des saïyens. Alors, elle porta son regard sur Vegeta et eu un léger recul en voyant le Prince, les yeux rivés sur sa fille mais, qu’était-ce qui brillait dans ses yeux ? De la fierté, oui c’était de la fierté : Vegeta avait été impressionné par sa fille.

Bulma avait perdue la partie.

- Très bien, dit-elle les yeux brillants, à la fois inquiète pour sa fille mais aussi extrêmement fière d’elle. Je crois ne pas avoir le choix ; ajouta-t-elle avec un sourire triste, tu dois tenir ça de ta mère…

Bra sourit largement.

- Merci maman.

Autour, ayant assisté à toute la scène, tous souriaient devant la beauté de cette discussion, ils étaient, eux aussi également, très fiers de Bra.

Sangoku avança et alla poser une main chaleureuse sur l’épaule de la fille de son amie d’enfance.

- Bienvenue parmi nous, Bra ; dit-il avec un sourire.

Celle-ci hocha la tête, les yeux pétillants.

- Merci Sangoku.

La relâchant, le guerrier se retourna et fit face aux autres membres de la future expédition.

- Très bien, nous devons maintenant nous entraîner. D’après ce qu’on m’a dit vous vous êtes tous entraînés durant mon absence. Je pense que vous devriez continuer ensemble. (Il posa son regard sur Pan sui semblait déçue.) Ne t’inquiète pas Pan, Sangohan est un excellent professeur et puis on se verra tous les jours… Sangoten ?

Son fils cadet sursauta.

- Oui papa ?

- Avec qui t’es-tu entraîné ?

Le demi-saïyen haussa les épaules.

- Ça dépendait, des fois avec Oob, Trunks et Végéta… Avec Sangohan et Pan de temps en temps.

- Bien. On s’entraînera ensemble alors ? demanda-t-il.

Sangoten hocha la tête, un peu tendu : les entraînements de son père étaient très intensifs ; mais il restait heureux de pouvoir passer du temps avec son père, comme le montrait son petit sourire.

- Voilà qui est réglé ; fit son père.

Il porta la main au menton et prit un air pensif.

« Par contre, il faut que vous atteignez le quatrième niveau de notre transformation. Seul Végéta et moi la maîtrisons mais ça ne sera peut-être pas suffisant. Je ferais mieux de demander conseil au vieux kaïoshin pour faire repousser vos queues… »

- Ce ne sera pas nécessaire Papa, intervint Sangohan.

Sangoku tiqua, mais a peine eu-t-il le temps de lui demander pourquoi qu’il entendit le craquement caractéristique du tissu qui se déchire.

Le saïyen écarquilla les yeux, estomaqué.

- Mais comment est-ce possible ? Demanda-t-il, les yeux rivés sur les queues qui venaient d’apparaitre derrière Végéta, Trunks, Sangohan, et Sangoten, à travers leurs pantalons. Sans doutes les avaient-ils enroulées le long de leurs jambes afin d’être plus discrets dans la rue pour ne pas avoir affaire aux nombreux regards curieux et aux questions indiscrètes qu’auraient pu leur poser les passants et révéler leur nature saiyenne.

Répondant à sa question, Sangohan leva théâtralement son index au dessus de lui.

- La lune Papa. Nous avons maintenant une lune, tu ne te rappelles pas de Tsuful ? expliqua-t-il, faisant référence à la planète créée par le dragon Shenron sous le souhait de l’immonde bébé mutant, voulant reproduire la planète de ses créateurs, sa planète. Lui, avait été vaincu, mais l’objet de son souhait existait toujours. Comme la journée était en passe de se terminer, un énorme croissant rougeâtre commençait à se profiler dans le ciel dénué de nuages. L’association du rouge du satellite avec la couleur du soleil couchant rendait le coucher de soleil spectaculaire et particulièrement envoutant, la couleur des rayon de soleil variant de l’orange au magenta sur la longueur d’un seul rayon émergeant du soleil quasiment couché, dissimulé derrière une colline. La vue, en haut du palais et bien au dessus des montagnes possédait un charme particulier car elle permettait encore d’apercevoir le soleil et d’en distinguer les variances de couleur au sein même du disque solaire par le reflet de sa propre couleur sur Tsuful.

« Ce sont les ondes blutz émises par la pleine lune qui ont permis à notre queue de repousser. Heureusement nous étions lorsque nous avons subit ce phénomène, on peut dire que c’est la "pleine Terre" qui nous a transformé en Oozaru, un peu comme toi il y a cinq ans. Je n’imagine même pas ce qu’il ce serait passé si tout cela ce serait passé sur Terre ! Surtout qu’on venait juste de recommencer la reconstruction…

Son père semblait vraiment impressionné.

Je vois, c’est cela que Mamie Voyante n’a pas voulu me révéler. Ils ont dû faire beaucoup de progrès.

Un petit sourire se dessina au coin de sa bouche. Un nouveau craquement retentit et, avec un grand sourire, Sangoku libera sa propre queue de singe. Il l’avait laissée cachée pendant ses nombreux voyages, pour ne pas choquer les populations qu’il rencontrait car les saiyens inspiraient souvent la crainte et la peur de la part des nombreux peuples qui composaient cet univers.

- Oh non ! fit la voix dépitée de Chichi, je vais encore devoir raccommoder leurs vêtements !

Se grattant l’arrière de la tète, légèrement gênés, les concernés éclatèrent de rire. Végéta, lui, eu un léger sourire.

- Dans ce cas, continua Sangoku, vous devez tous maitriser le niveau 4 ?

Trunks fit un pas en avant.

- Pas tout à fait Sangoku, le niveau 4 demande beaucoup trop d’énergie, nous ne sommes pas habitués et la transformation est très courte. Nous devons d’abord maitriser le stade précédent et celui d’Oozaru pour pouvoir profiter pleinement du niveau 4.

Le père de Sangoten le regardait d’un air hébété, il clignait souvent des yeux, il n’avait rien compris. Venant à son secours, Sangohan intervint :

- Vegeta t’expliquera, Papa.

Sangoku se retourna vers le Prince des saiyens qui arborait un petit sourire arrogant, les yeux fermés.

- Très bien, je passerais à la Capsule Corp. dans quelques jours.

Sangohan hocha la tête, satisfait.

- Je crois qu’on a tout dit ! reprit Sangoku. Il est temps de rentrer chez nous maintenant. On se revoit dans quelques mois pour le grand départ !

A ces mots, Vegeta, Trunks et Oub s’envolèrent en direction de la Capsule Corp. tandis que Bulma et Bra, tout en agitant la main en signe d’au revoir, rejoignirent au trot leur avion pour s’envoler dans la même direction. Sangoku, par le biais du déplacement instantané, emmena Krilin et les autres chez eux en quelques secondes si bien que Chichi n’eut pas longtemps à attendre. Quand il revint, ils dirent au revoir à Dendé, Popo, maitre Karine et Yajirobé qui resteraient quelques temps au Palais.

- Au revoir Dendé ! dit Sangoku.

- Au revoir à tous, répondit le namek. Je vous souhaite bonne chance pour votre entrainement.

Sangoku, ses fils et pan hochèrent la tête. Sangoku prit sa femme dans ses bras, Sangoten confia Rice à sa nièce et porta Valese qui le regardait avec des yeux emplis d’admiration, Sangohan et Videl se placèrent côte à côte et se sourirent. Simultanément, ils s’envolèrent.

Descendant rapidement le long de la Tour Karine, pilier ancestral d’une pierre blanche sculptée qui montait du sol de la terre sacrée jusqu'à son sommet où résidait maître Karine, dernière étape pour un guerrier avant d’avoir la possibilité de rencontrer le Tout Puissant, en l’occurrence Dendé, dans le palais qui flottait au-dessus. Ils gardèrent ensuite une trajectoire stable à une faible altitude. Ils purent ainsi admirer le paysage qui se présentait à eux, le soleil couchant ayant pratiquement disparu, la pénombre allait prendre sa place. Le lendemain, l’entrainement commencerait.
keiran
 

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